Poupette, le célèbre fétiche-mascotte vaudou à la Ponaute
qu'on ne présente plus sur la blogosphère globale, trônant au milieu de ses oeuvres,
une presse remontée qui fustige un nain magyar superbement marabouté...
Bloody Poupette
La Ponaute commence a tenir le début de sa revanche contre le nain hongrois, grâce à Poupette, son alliée pas simplette. La Poupette y est allée fort dans le fluide vaudou, et la Ponaute dans le
maraboutage: Sarközy le tueur de chiens, de sécu et de séropos n'a plus la baraka, il a la pouasse, et il porte même la pouasse, jusqu'à Neuilly, c'est dire si sa nanoprésidence est mal
partie. Mais ça ne va pas s'arrêter là, on risque fort d'avoir dans 4
semaines, des municipales qui vont ressembler un peu à des régionales ou même à la Bérésina pour certains. Mais il n'avaient qu'à pas suivre aveuglément un nabot.
Pourquoi dit-on "dans 4 semaines" plutôt que dans un mois, dans les médias à la con qui pour une fois et grâce à Poupette, deviennent clairvoyants? Parce que le rythme de la presse qui analyse finement la dégringolade austro-magyare est justement hebdomadaire, comme la plupart des sondages.
Revue de presse à la Ponaute à l'issue d'un week-end où elle s'est bien marrée, sauf avec quelques
groupes musculaires abdominaux à l'aquagym de samedi.
Les titres de couverture des 3 plus grands "news" (pour "newsmagazines" en fançais) sont éloquents. Pour L'Express c'est "La Déception". Pour Le Point, "Ce Qui Cloche". Pour Le
Nouvel Obs, "Le Président Qui Fait Pschitt"...
Extraits.
"Villepin ne martelait-il pas, à quelques semaines du 1er tour: "si les
Français savaient qui il est, il ne pourrait jamais être élu (...)"? Décodage: pas d'intériorité, pas de verticalité, pas de surmoi. Une vie dans le
regard des autres et des objectifs." Anna Bitton n'ose pas aller jusqu'au bout et tirer dans les colonnes du Point les conclusions de
l'enquête psychiatrique diligentée par le Pr Blumenroszentalowicz de Sainte-Anne, et communiquées à la Ponaute qui l'a pourtant adressée à toutes les rédactions de France: narcissisme peu
conforté et ego hypertrophié, entraînant des troubles de la personnalité incompatibles avec l'usage modéré de l'arme nucléaire en cas d'agression yankee sur Téhéran. Il serait capable si Carla le
lâchait, d'appuyer sur le bouton, mais en prime time sur TF1, juste pour faire son intéressant et qu'elle revienne. Plus sérieusement, le célèbre psychiatre Boris
Cyrulnik, "pipôlarisateur" du concept de résilience, y va de son analyse, c'est le cas de le dire, dans un petit billet approprié dans l'Obs.
Sylvie Pierre-Brossolette, dans les colonnes du Point, cite Raffarin qui conte un lamentable déjeuner au Bristol: "Le Président n'a pas dit un
mot de politique, il parlait de chansons, il était virevoltant. À la fin du repas, Nicolas et Carla sont repartis (...) arborant l'un et l'autre des lunettes
noires de star, alors qu'il faisait un temps gris."
Caroline Barjon, dans l'Obs, nous dit une chose très vraie: "Les ricanements, l'ironie, l'indignation, l'exaspération ou les commentaires peu amènes
de la presse? Il n'en a, rapporte un conseiller, "rien à foutre". Ce qui se traduit en public, au nom de la "transparence" et de la modernité, par cette profession de foi: "j'assume". Seul
problème, ce "j'assume" qui l'a longtemps servi et différencié des faux-culs (...), est aujourd'hui synonyme de mépris. "J'assume, ça signifie: je vous fais un bras d'honneur.
"J'assume" est entendu comme "je vous emmerde"."
L'Express ne dit guère rien de plus, et comme c'est le plus cher des niouzes, à 3,50€,
je le déconseille au lectorat de l'Aponaublogue.
Meilleur rapport qualité-prix: Marianne (2,50€) où Maurice Szafran ose se poser gravement la seule question qui compte: "cet homme-là, avec ce
comportement-là, est-il en mesure de gouverner [les Français]?"
Il s'embarquait lui aussi sur le registre de la psychiatrie politique, en parlant de
"maladie chronique de l'exhibitionnisme", d' "incapacité à ne pas s'afficher", de "rechute" pour l'histoire de la Lanterne avec Carla.
Marianne, contempteur du sarközisme depuis la première heure, ne boude pas son plaisir, en affichant une attitude faux-cul du genre "premiers clairvoyants à dénoncer,
premières grandes âmes aussi, à ne pas tirer sur une ambulance", mais à s'acharner en fait, comme la Ponaute, contre la crapulerie magyare. En citant par exemple dans un article de
Nicolas Domenach, les dirigeants politiques qui, "en privé (...) ne se retiennent plus". Et qui disent donc pêle-mêle du petit
Nicolas ce que la Ponaute a toujours pensé:
"ce pignouf,
ce jouisseur qui ne peut pas s'envoyer discrètement en l'air
comme tout le monde depuis que le monde est monde, ce coquelet et sa poule qui
caquettent de bonheur, ce fraîchement divorcé et cette starlette qui convolent à l'Élysée à la va-vite comme s'ils étaient à Las
Vegas"... On trouve bien pire et encore
plus drôle dans la livraison de Marianne que la Ponaute recommande encore à ses lecteur(e)s pour la somme modique de 2,50€.
Bon c'est pas tout ça mon Oskar, on tient le bon bout du nain, par les pieds, on va lui fracasser le crâne contre un mur, mais Papa il faut qu'il quitte ce blogue à la con car ton autre papa
vient de reprendre son TGV, Papa se sent abandonik, il va aller voir Cyrulnik pour résilier ou au moins aller activer à la piscine son corps de rêve car dans la vie y'a pas que lecture,
blogue et ciné cinéma, y'a aussi créatine.

Après le Super Tuesday avant-hier, la Ponaute hier a vécu
Toujours se munir du
kit-créatine avec soi quand on sort à Paris: