Une flambée de l’immobilier d’un genre nouveau !
Voilà ce qui défraie la chronique à Paris et partout en France ma Kitty, et suscite dans la presse décérébrée et décérébrante (je veux donc parler de 99% des media écrits en vente dans nos kiosques, pour ce qui est des radios et télés on n’en parle même plus), des réactions hâtives et pavloviennes de journalistes bien-pensants très justement scandalisés, car il y a mort d’homme dans l’histoire, et pire, mort d’enfants dans les flammes.
Ces réactions, on pourrait les qualifier d’incendiaires tant elles ne comprennent pas l’exaspération du petit peuple, du pays réel. Ces incendiaires qui se prennent pour des humanistes vont nous amener des nuits de cristal. Car pour l’instant les incendies semblent accidentels, demain ils seront criminels. Par la faute d’un pays légal aveugle (pour ce qui est de la cécité du pays légal on peut dire aujourd’hui « y voit rien ! ») et de ses porte-parole patentés, la presse autiste.
La lecture du Maine Libre du jour est édifiante, qui nous amène à trouver normal qu’il y ait des clandestins dans notre pays. C’est bien normal aussi de les reloger. Puisqu’ils n’ont plus de logement, cela conduirait au syllogisme gauchiste de la double peine. Quant à ne les point reloger et à les remettre dans le charter qui les rendrait à leur heureux pays au doux climat et au charmant racisme anti-blanc qu’on a vu se déployer il y a quelques mois (et d’où pour revenir en France, ils pourraient enfin suivre par exemple la procédure légale normale avec demande de visa), cela équivaudrait à une sorte de « triple peine » - canular encore plus syllogique bientôt en vente dans vos kiosques on parie un kilo de cacahuètes ou un régime de bananes ?- et confinerait inévitablement au fascisme en cas de double peine, puis au nazisme en cas de triple.
Savez-vous ce que font ces clandestins polygames avec leur harem ? Quand une seule femme garde la fratrie, les 2 ou 3 autres vont promener les landaus des bébés de bobos de ce « quartier huppé » de Paris qu’est le marais selon le Maine Libre. Tout habitant du Marais voit que les bobos confient leurs gamins aux Bécassines d’aujourd’hui qui ne viennent plus de Basse-Bretagne. C’est ainsi.
Et en échange de ces bons et loyaux services sous-payés par la plupart des bobos socialos, les clandestins peuvent louer au black si je puis dire, des bouges infâmes à des marchands de sommeil qui savent exploiter la misère humaine, dans ce que j’appellerais les « clandés » de notre temps (pour clandestins bien sûr).
Triste époque. Les libéraux les plus véreux s’allient objectivement aux socialos les plus écœurants pour donner le « la » idéologique de cette Babylone en perdition ethnoculturelle.
Pendant ce temps-là, le petit peuple autochtone ou immigré en situation régulière, plus dégoûté que jamais, voit qu’il va encore être rétrogradé de quelques places dans l’attribution de logements sociaux déjà insuffisants, pour laquelle il a fait une demande en bonne et due forme il y a 5 ou 6 ans. Un ami, Monsieur Jean-Paul R., qui a déjà un certain âge, peut aller se faire voir chez les Grecs pour occuper autre chose qu’un « pigeonnier » situé au 6ème étage sans ascenseur alors qu’il est perclus de douleurs articulaires de plus en plus insupportables.
Mais l’urgence est au relogement des clandestins. La mairesse Bobo Ière Reine des Bobos y était même allée de sa petite larme de crocodile, elle qui sait si bien se battre pour cumuler les prébendes ! Tout sur les turpitudes de cette s... sur http://www.leperroquetlibere.com/
C’est comme pour les J.O., le peuple de Paris était massivement contre les emmerdements que ça pouvait créer, et le renchérissement inévitable du coût de la vie que cela allait inexorablement induire. Mais entend-on aujourd’hui encore la voix du Peuple ? Y a-t-il d’ailleurs encore un peuple, atomisé qu’il est par l’idéologie libérale ? Comment se réveillera-t-il s’il se réveille, et qui massacrera-t-il en premier ? J’espère qu’il s’en prendra à Bobo Ière, aux pontes ignobles de la Chiraquie agonisante, aux socio-libéraux et à tous les traîtres qui trahissent la nation depuis plus de trente ans, et non à des Africains innocents, vrais damnés de la terre, vrais exploités, mais aussi vrais clandestins... Je ne leur en veux pas à eux, mais au Medef de mes fesses, au CNPF de l’époque qui a organisé tout ça de concert avec la chienlit marxiste. Mais je doute ma Kitty qu’on s’en prenne à ces vrais responsables, parce que je connais trop la connerie humaine, les fantasmes des Dupont-Lajoie qui débordent dans les cafés, et que j’ai peur pour ce pays. T’inquiète, on fera nos valises avant qu’il ne soit trop tard et on laissera ce peuple de veaux se démerder avec les conséquences de ce qu’il aura généré.
Signé : Aponaute Marat-Cassandre, visionnaire pessimiste.
Parti Démocrate,
pour un fascisme à visage humain.