L'EPITRE DE L'APOTRE

Publié le par Monsieur Aponaute

Deux belles et édifiantes citations ce soir à l'attention de nos jeunes amis de la blogosphère. D'abord, de la 1ère Epître de l'Apôtre (ça veut dire Saint Paul ou Paul de Tarse entre initiés, les bouffons) -chapître 13- aux Corinthiens, des gens qu'habitaient Corinthe une ville aux moeurs zarbis où on bouffait pas que du raisin mais où qu'on faisait des tournantes, les quelque 13 malheureux petits versets ultra-médiatiques et grave chébrans depuis la redoutable prestation de DeNiro dans "The Mission", pour évangéliser les djeuns' du 9-3 qui écoutent Sky, en reprenant l'esprit jeuniste des désormais forcloses JMJ, pardon WJT :
 

Saint Paul Apôtre par Saint André Roublev qu'on ne présente plus sur ce blogue,
un des must de la galerie Tretiakov avec la célèbre Trinité. 
 
"Quand je parlerais les langues des hommes et des anges, si je n'ai pas la charité,
je suis un airain qui résonne, ou une cymbale qui retentit.
Et quand j'aurais le don de prophétie, la science de tous les mystères et toute la connaissance, quand j'aurais même toute la foi jusqu'à transporter des montagnes,
si je n'ai pas la charité, je ne suis rien.
Et quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres,
quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n'ai pas la charité,
cela ne me sert de rien.
La charité est patiente, elle est pleine de bonté ; la charité n'est point envieuse ;
la charité ne se vante point, elle ne s'enfle point d'orgueil,
elle ne fait rien de malhonnête, elle ne cherche point son intérêt, elle ne s'irrite point, elle ne soupçonne point le mal,
elle ne se réjouit point de l'injustice, mais elle se réjouit de la vérité ;
elle excuse tout, elle croit tout, elle espère tout, elle supporte tout.
La charité ne périt jamais. Les prophéties prendront fin, les langues cesseront,
la connaissance disparaîtra.
Car nous connaissons en partie, et nous prophétisons en partie,
mais quand ce qui est parfait sera venu, ce qui est partiel disparaîtra.
Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant,
je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître
ce qui était de l'enfant.
Aujourd'hui nous voyons au moyen d'un miroir, d'une manière obscure, mais alors nous verrons face à face ; aujourd'hui je connais en partie, mais alors je connaîtrai comme j'ai été connu.
Maintenant donc ces trois choses demeurent : la foi, l'espérance, la charité ;
mais la plus grande de ces choses, c'est la charité.
"

S'ensuit pour notre jamboree électronique à la portée du plus grand nombre et visant à l'évangélisation des djeun's, cette petite phrase sur l'amour (car la charité décrite ci-dessus était l'agapè les bouffons, soit le véritable amour selon Dieu), belle citation que nous devons à Saint Maximilien Kolbe, le 1er semestre 1941, à Auschwitz où il ne devait pas faire de vieux os puisqu'il y mourut au mois d'août de la même année :
 

Saint Maximilien Kolbe, ses restes ne sont pas intacts parce que les vert-de-gris ont dû les cramer c'était une manie boche de l'époque la crémation, bien que ça ait aussi actuellement un regain de faveur avec le néo-paganisme ambiant. L'icône n'est pas top mais les cathos font ce qu'ils peuvent, c'est l'intention qui compte.  
 
"La haine n'est pas une force créatrice. Seul l'amour est créateur. Ces douleurs ne nous feront pas plier, mais elles doivent nous aider, toujours davantage, à être forts. Elles sont nécessaires, avec d'autres sacrifices, pour que ceux qui resteront après nous soient heureux".  
 
Bon un peu de détente maintenant amis bouffons. Pourquoi me suis-je posé la question, en légendant son icône, de savoir si les restes du Saint précité étaient intacts ? Parce que cela peut être un critère retenu (mais non nécessaire) pour la canonisation d'un saint. Mais parfois, c'est un peu tiré par les cheveux -ou ce qu'il en reste- comme je te laisse aller par toi-même le découvrir sur les liens gore en référence :

http://www.orthodoxphotos.com/Holy_Relics/Fr._Ilie_Lacatusu/index.shtml
Le genre de dévotion qu'on affecte en Transylvanie Subcarpatique ! Allez les bouffons bonne nuit et faites de beaux rêves !
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Publié dans apono11

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A
Comment se fait-il que les larmes coulent de mes yeux chaque fois que je lis I Cor, 13, 1-13 ? Qu'alors en mon coeur, la componction danse avec l'exaltation en une chorégraphie aussi "ineffable" que d'autres expériences citées pudiquement par l'Apôtre ? Qui souffle alors, Qui rentre dans ce tabernacle qu'est mon coeur, Qui le fait bondir, Qui fait fourmiller mon échine de mille picotements émerveillés, Qui coupe mon propre Souffle en le libérant, Qui, Qui, Qui ?
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